Le vrai problème de la France... Propositions

Publié le par François Champel

 Le vrai problème de la France, le problème le plus profond et le plus déterminant pour notre avenir, n’est ni économique, ni social, ni juridique (ni écologique) : il est politique, et moral (et même civilisationnel…). Certes, il y a beaucoup à faire pour résoudre les difficultés urgentes auxquelles nous somme confrontés… et l’on comprend bien que les politiciens nous présentent des projets pour les résoudre… Mais là n’est pas l’essentiel ; là ne réside pas ce dont la France - et avec elle le monde – a le plus besoin… Ce n’est pas en résolvant ces différents problèmes (d’ailleurs de manière toujours très imparfaite !) que l’on pourra répondre au mieux aux souhaits légitimes de nos concitoyens et à ceux dont - sans se les formuler clairement… - la nation française a le plus besoin …

Ce qu’il faut pour notre pays, c’est une nouvelle manière de concevoir la Politique… En commençant par la définition du but qu’on lui assigne… et en continuant par tout un ensemble de réflexions critiques, destinées à l’établissement de grandes règles cohérentes avec le fonctionnement d’une vraie démocratie…

Nous avons besoin d’un large renouveau de la pensée politique ! Comment pourrait-il advenir ? Il ne pourrait que résulter d’une prise de conscience en cascades, qui naîtrait et se répandrait par phases successives, avec 1°) l’émergence de quelques personnalités indépendantes, non-conformistes, réellement soucieuses du bien commun… animées d’une foi suffisamment forte pour les amener à réfléchir, puis, le moment venu, à s’exprimer publiquement, 2°)  la diffusion progressive de ces idées dans les cercles concentriques des citoyens capables de réfléchir sur les grands et authentiques problèmes de la Politique, 3°) la propagation des nouvelles idées à l’échelle de la population, 4°) l’aboutissement à un degré de conscience collective suffisamment partagé pour qu’elles puissent s’inscrire dans la réalité des structures politiques.  

Dans l’immédiat, souhaitons donc voir quelques citoyens se décider à réfléchir sur le problème fondamental de la politique, de son idéal et de son fonctionnement.

A ceux qui hésiteraient au nom de leur sentiment  - bien compréhensible… - de modestie, faisons remarquer que, de toute façon, on ne peut attendre de véritables progrès de la part de nos élus politiques, qui - contrairement à ce que beaucoup croient … - n’ont ni la formation, ni le désir, ni le temps, ni suffisamment d’intérêt pour s’engager dans une véritable réflexion sur la Politique au sens noble du terme… (D’ailleurs, nos parlementaires et nos candidats à la présidence de la république le prouvent très amplement en proposant des projets qui ne se situent qu’au niveau de simples programmes de gouvernement… et non pas à celui de ce que devrait être un grand dessein présidentiel).

C’est dire qu’aujourd’hui, en ce premier jour de l’élection d’Emmanuel Macon, nous ne devons pas attendre de lui un vrai renouvellement de la politique, conforme aux besoins les plus profonds des Français, et que les citoyens conscients doivent prendre une initiative pour réfléchir eux-mêmes aux problèmes de la Cité. Nous,  simples citoyens, si nous désirons voir émerger bientôt une grande politique nouvelle, ne faisons pas l’erreur de faire confiance aux politiciens de métier ! Pensons par nous-mêmes et ayons l’intelligence et le courage de comprendre que nous en sommes capables ! (Pourquoi ne le serions-nous pas ?) Préparons-nous à proposer des idées destinées à être mises en œuvre par les politiciens à l’horizon du prochain quinquennat.

Que ceux (s’il y en a…) qui approuvent cette façon de voir la situation de notre pays et la manière  souhaitable d’agir, n’hésitent pas à se manifester. (L’onglet ci-dessus « contact » le permet facilement)

Publié dans Politique, Macron

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